Bio

 

 

 

 

Karls est artiste peintre, né en 1971, à Honfleur (Normandie).

D’abord figuratif, principalement dans la réalisation de portraits, Karls a vite pris conscience que figurer implique, en tous cas pour lui, une forme d’entrave majeure à la réalisation de soi. Il trouve en l’abstraction lyrique, la liberté d’expression qui lui convient.

Baptisé ainsi par le critique José Marchand et le peintre Georges Mathieu en 1947, ce langage pictural nouveau s’affranchit de toute référence à l’histoire de l’art et se définit par une expression directe de l’élan émotionel lancé sur la toile.

Du Maître Mathieu, on a bien connu au quotidien sa pièce de 10 Francs. Karls a ceci de commun avec Georges Mathieu que cette commune volonté ardente d’offrir au public un rapport à l’art sensible et concret. Si d’un point de vue technique, il est certain que tout n’a pas été dit, expérimenté, visité en peinture, il est flagrant que tout n’a pas été exploré dans le rapport entre ce langage et le public.

En réalisant des performances, Karls place le public en situation de spectateur de l’œuvre mais il en fait aussi le spectateur de l’acte de création. Lors des performances de Karls le public goûte, et même participe à l’acte ineffable et intime de la création artistique. Loin de considérer son égo pensant comme source originelle et unique de la création, Karls intègre l’énergie de l’entité  « public » et se place au centre de toutes les forces en jeu pour expérimenter leur pouvoir sur son âme et donc sur la toile. Lors d’une performance, les œuvres de Karls évoluent selon les lois d’une sorte de Théorie du Chaos pictural : il aime les fonds particulièrement travaillés pour leur force tragique mais aussi parce qu’ils portent en eux les germes du coup de pinceau initial de l’œuvre proprement dite, lequel induira celui d’après, et ainsi de suite, la toile revendiquant au fur et à mesure sa vie propre, organique, autonome.

Cette grande humilité par rapport à sa peinture se traduit également dans le choix de ses formats, toujours monumentaux. Karls    « se présente à la toile », selon ses propres mots. C’est dans cette arène, où il combat parfois des formats hors normes de toiles menaçant de le dévorer, qu’il trouve sa véritable nourriture d’artiste.

Depuis 2010, il a donc réalisé 30 toiles en public dont les plus impressionnantes sont : «Pierres en lumières au château de Carneville» format exceptionnel de 12 metres sur 7 mètres en 2019 – « La colère de Xinthia » (600×275) à Cognac en 2011.            – 8 toiles au Eddesands à Byblos (Liban) en 2012,  – « Interculturalités » (420×200) à Beyrouth en 2012,  – « Scriptura » (300×150) à l’Automobile Club de France à Paris en 2012, – « Hommage aux victimes de la Shoah » (500×200) à Troyes en 2014,

Karls a realisé…  – une toile de 6 mètres au cœur de l’église de la Madeleine (Paris – mai 2015 – concert public) – une toile de 5 mètres au Club Haussmann (Paris – mai 2016 – événement privé) – une toile numérique de 6 mètres au Palais d’Iéna (Paris – novembre 2016 – événement privé pour le groupe BlackRock)

FILM DE LA PERFORMANCE AU CHATEAU DE CARNEVILLE 18 MAI 2019 :